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Voici ce qui y a été introduit : Ficus natalensis, ovata, ingens, capensis, toninghii, (il y a aussi des ficus étrangleurs dont j’ai oublié le nom), Milicia excelca, Croton megalocarpus, macrostachius, Albizia grandibracteata, gummifera, grandifolia, Spathodea campanulata, Markhamia lutea, Cordia africana, Afrocarpus falcatus, latifolius, Anthocleista shweinfurthii, Cussonia holstii, Polyscias fulva, Elaeis guineensis, Sterculia tragacantha, Erythrina abyssinica, Milletia dura, Rauvolphia caffra, Afromomum …, Maesopsis eminii, Newtonia buchananii, hildebrandii, Dracaena afromontana, ???, Sapium ellipticum, Tamarindus indicum, Dodonea obtusifolia, Syzigium guineense, cordatum, Prunus africana, Bersama abyssinica, Ekebergia capensis, Raphia farinifera, Phoenix reclinata, Il y a 5 autres espèces dont je n’arrive plus à me souvenir du nom. La canopée devrait se stabiliser entre 20 et 25 mètres dans l’espace guinéen et 30 mètres et plus dans la galerie forestière. Cette galerie est de tendance sempervirens tandis que le guinéen est caduque en saison sèche soit parce que les essences qui s’y trouvent sont caduques strictes soit parceque placées à des endroits plus arides que la galerie les rendent caduques. Beaucoup de ces essences sont médicinales, d’autres mellifères, elles ont souvent un fruit comestible pour l’homme et d’autres espèces tels les guibs d’eau, les singes, etc .., certaines cumulent les trois. D’autres arbres s’y trouvent de manière relique car au bord de l’extinction (ils sont souvent en petits nombre, s’y trouvent sous forme de trace dans le site). Les intérêts de cette diversité sylvicole sont nombreux. Grande autonomie pour l’endroit, les animaux y trouveront tout sur place : nourriture (fruits, feuillages, fleurs, racines), abris et médicaments. |